Arrêt du tabac… mes découvertes, mon protocole…

Le  22 octobre 2014, j’arrêtais de fumer, et… je n’ai pas repris !

A l’époque, dans le cadre de mon sevrage, j’avais réfléchis à l’usage que faisait mon cerveau du tabac et mis au point un protocole avec des acides aminés et des vitamines qui s’est révélé d’une grande efficacité pour moi.

Voici un résumé de mes découvertes de l’époque et de leur mise en pratique. Un retour d’expérience qui peut être en aidera d’autres sous au moins deux angles différents et / ou complémentaires :

  • Se mettre en état de vigilance pour comprendre son rapport au tabac
  • Faire usage du protocole proposé… ou les deux à la fois !
Arrêt du tabac – Olivia Yoga Synergie

Préambule et mise en garde : Ca va être un peu long et ça va partir un peu loin dans la réflexion, car fumer n’est pas anodin, c’est une action contradictoire et ce paradoxe masque un phénomène plus profond qui découle de nos conditionnements plus généralement. 

Mais… vous pouvez aussi passer directement à la fin du texte, là où sont listés les « produits », car après tout nos esprits sont différents et certains préfèrent fonctionner d’aval vers l’amont… Et pourquoi pas ! Concernant les produits, j’ai respecté les dosages maximum quotidien de chacun des composants de la posologie, mais attention aux apports liés à l’alimentation. Je ne suis pas médecin, mes recherches sont empiriques et demandent donc une vigilance et la responsabilité de chacun. Ce qui, je l’espère est le cas de chaque lecteur qui s’engage dans le déroulé de ce texte ! 

Maintenant, pour en revenir au coeur du sujet,  il se peut que le simple fait d’avoir réfléchi à ma consommation ait déclenché chez moi un processus de mise à l’arrêt du tabac. Les vitamines et autres ingrédients ayant agis dans ce cas  comme un placébo de soutien à cette démarche, et pourquoi pas ! Mais il se peut aussi que le protocole qui a découlé de la démarche initiale fut réellement efficace. Pour valider ma méthode, il faudrait que des tas de gens expérimentent le protocole et aussi scientifiquement faire des expériences en double aveugle et c’est pas dans mes projets !

J’peux pas, j’ai yoga !

Il n’empêche, je le partage, car j’ai l’intuition que la démarche peut en aider certains… 

Le postulat : rien de ce qui m’était proposé comme protocole de sevrage me convenait, car rien ne créait du sens. Et moi le sens c’est mon moteur : si je comprend un mécanisme, je peux le visualiser, ce qui me permet d’intervenir en conscience et donc de déboucher sur l’action; pour le cas présent, l’arrêt du tabac. Donc, le premier élément et peut être le plus important c’est de donner du sens à nos actions, en l’occurrence au fait de fumer, à la quête individuelle qui se cache derrière et à l’effet obtenu pour chacun avec l’usage du tabac. 

La démarche a donc consisté à réfléchir aux actions de la cigarette sur mon cerveau et donc l’usage que j’en faisais, puis de créer un protocole « allopathique » de soutien à l’arrêt du tabac.

Allez, on plonge au coeur du sujet ! 

Quand les gens disent la « drogue » c’est mauvais, c’est inexact, car c’est bien parce que c’est bon pour quelque chose que c’est addictif et c’est l’addiction qui est mauvaise, pas la drogue ! Oh… la vieille dame indigne ! La drogue vient compenser ou remplir une case, une déficience, un vide. 

Toute sur-excitation crée de «l’animation » dans le cerveau. 

Le problème c’est que lorsque le cerveau ressent un niveau d’excitation que l’on peut qualifier de plus fort qu’habituellement, puis que celui-ci diminue, le cerveau vient d’ouvrir la boîte de pandore. Car celui ci se met en quête indéfiniment du moyen de retrouver le même niveau d’excitation, voire de l’accentuer. Il peut s’agir de plaisir ou de douleur et c’est quasi indifférent pour le cerveau. Seule la sensation d’excitation prime. C’est bien là le problème majeur dans les addictions. Notre physiologie n’est pas morale ou généreuse, elle se fout totalement des notions de bien être et de mal être… 

Physiologiquement, l’excitation n’est pas déterminé. Une immense douleur crée une excitation, au même titre qu’une immense plaisir. Alors que se passe t’il ? Et bien le corps va rechercher le moyen de ressentir de nouveau le même niveau d’excitation, peu importe que cela soit dans le plaisir ou dans la douleur. Il faut remplir le verre vide… Ca se complique donc. Le drogué sevré s’ennuie, il ne se passe rien et son problème c’est le « rien », pas le malheur ou le bonheur, c’est le rien… le vide en terme de ressenti. Cela peut paraître difficilement concevable qu’il importe si peu au cerveau qu’il s’agisse de plaisir ou de douleur… Et bien c’est le cas, voire même et c’est vachard, la douleur est un excitant supérieur au plaisir. Torture versus calin ? Cherchez pas, en terme d’intensité, la torture gagne… Donc, lorsque l’on sait qu’il existe une physiologie qui ne se soucie pas de notre bonheur comme nous l’entendons, cela nous oblige à nous penser un peu autrement. 

Sans nous vouloir du mal, physiologiquement, nous ne nous voulons pas particulièrement du bien. Car la physiologie ne pense pas comme nous le faisons, la physiologie ne pense pas, tout court !  La physiologie à ses propres essentiels qui sont des plus simples :  Naître, prospérer, se maintenir en vie et barrer la route à tout ce qui est contraire à cette dynamique de survie. Une fois conditionnées, nos cellules organisées font tout ce qu’il faut pour maintenir l’équilibre, aussi foireux soit il dans ce qu’il en ressort parfois dans nos vies.  Et là, on découvre qu’ il faut se battre pour en modifier le fonctionnement, que ça résiste étrangement fort et que ce phénomène s’appelle tout simplement la résistance au changement. Fallait y penser ! Et il est tout d’un coup bien plus simple intellectuellement de changer, que concrètement… et pour cause, ça résiste. 

Mais alors, de quoi s’agit il ? De nos conditionnements : éducation, expériences de vie et  ressentis divers qui façonnent nos existences et… l’agencement de nos cellules… 

C’est là que tout commence de la lutte à venir ! 

Je vais prendre un exemple des plus « frappant » c’est le cas de le dire, pour vous détailler  le processus. Un exemple qui sort de l’ordinaire, un exemple qui fait la démonstration un peu extrême de ce qui se joue dans notre cerveau confronté à un besoin d’excitant. 

Je vais prendre le cas des enfants battus et autres saletés dysfonctionnelles qui créent des conditionnements facilement identifiables et dans lesquelles la résistance physiologique joue un rôle prépondérant. Je vous fais confiance pour ramener à vous dans une moindre mesure ce qui a trait à vos propres conditionnements et aux résistances physiologiques qui en découlent.

Donc, imaginez que vous passiez votre enfance à vous faire tabasser. Dans votre conditionnement, le moins que l’on puisse dire c’est que vous avez été sérieusement excité par la violence des coups reçus : (cortisol, adrénaline : tachycardie, sueurs, tremblements, dyspnée, vertiges, angoisse) une vraie décharge émotionnelle !  Et…  phénomène difficilement compréhensible au premier abord,  les années passant, vous allez chercher les situations conflictuelles, voire violentes et vous soumettre de nouveau à des douleurs; compagnons de route violents, usages de drogue, délinquance, etc… La panoplie de l’errance des malheureux. Mais, vous pouvez aussi avoir pris la tangente avec des sports extrêmes ou encore devenir work alcoolique, enfin chacun dans son genre aura trouvé une voie d’excitabilité pour ses besoins  physiologiques en matières d’excitants.

Et puis un jour (potentiellement) vous allez entrer dans une démarche de re-construction, Vous allez avoir envie de descendre de ce cheval fou qui galope et vous entraîne par de la réalité de vos envies « pensées ». Et à votre désir de sortir de cette boucle infernale vient « peut être » s’additionner une ou plusieurs personnes rencontrées qui vont vous aider dans votre mouvement salvateur (seul, on est bien peu de choses…)  Mais rien n’y fait, vous re plongez sans cesse dans les bas fonds de votre vie psychique, multipliant contre toute attente les situations extrêmes. Pourquoi donc ? La thérapie n’est pas adéquate ? Votre envie de changement n’est pas si profonde que ça ?

Mais pourquoi donc reproduire toute cette violence et ce, malgré un processus de thérapie et autres démarches de re-constructrices à laquelle vous donnez intellectuellement adhésion ? 

Parce que physiologiquement vous résistez au changement. Parce que votre niveau d’excitation est difficilement atteignable avec une vie simplement dénuée de violence. Que cette violence soit générée  par les coups reçus ou par le simple  fait de se malmener dans sa vie quotidienne, vous êtes bien incapable de satisfaire le niveau d’excitation réclamé par tout votre corps…

Et il vous faut déshabituer le corps à cette excitation, il faut le sevrer, le désensibiliser de ces sur-excitations, que cela soit du plaisir ou de la douleur… 

Et c’est là, que dans une moindre mesure on fait le pont avec la dépendance à la cigarette. Enquêter sur l’usage que vous faites de la cigarette, débusquez quel creux vous emplissez et vous vous trouverez une fois déterminé, ce à quoi la clope vient répondre, on pourra alors se mettre à réfléchir à un protocole de remplacement en vue d’un sevrage. Car pourquoi le protocole serait le même pour tout le monde ?

Donc, parvenu à ce point on aura compris que la clope a son utilité pour chacun et que chacun est différent. Chaque fumeur est donc un cas particulier. 

Vous l’aurez compris, le plus important pour moi, a été de trouver ce à quoi me servait la cigarette et comment ses composants venaient agir sur mon cerveau. Le mien, pas celui du voisin ! 

Cela dit, il y a quand même des généralités ou des groupes d’intérêts » car  j’ai quand même au minimum remarqué deux types de fumeurs : les ritualisés et les émotionnels. Il y en a peut être d’autres… 

Mais ces deux là, je les ai identifié. 

Les ritualisés : ceux pour lequel, un café, un verre de rosé en terrasse, enfin tout ce qui a trait aux « plaisirs » est indissociable de la cigarette.

Le émotionnels : Café, rosé,…  tout ça n’excite pas l’envie d’une clope, par contre, les temps de réflexion  un coup de fil, faire un achat, déclenche l’envie d’une clope. 

Moi je suis dans la deuxième catégorie, l’émotionnelle. Plusieurs de mes amis sont dans la première. Et dans cette première catégorie, il est intéressant de questionner le pourquoi la satisfaction qui pourrait être simplement d’être ensemble sans adjuvant se voit compléter par une cigarette.

Alors je me dis que mon protocole est peut être adapté pour cette deuxième catégorie et pas pour la première mais comme tout cela n’a rien de scientifique, ben, j’en sais rien ! 

Ca marche peut être pour les deux… ou aucune et peut être est ce la réflexion sur moi même qui a permis l’arrêt… 

Une fois évoqué cet aspect là, la première des choses à faire il me semble c’est de tenter de comprendre pour quoi la cigarette fonctionne si bien sur soi, au point de se prendre des petits shoot de nicotine aussi souvent. 

Et là je ne peux parler que de moi : Je suis une grande nerveuse, susceptible et supportant peu l’attente. 

Et pour terminer ce tableau j’ai un grand besoin de solitude, la présence nombreuse et en continu de gens m’épuise… 

C’est un raccourci évidemment, tout cela est pondéré, on n’est pas dans le pathos !  

Mais par petites touches cumulées, ce « tout » donne une ambiance psychique et en résonance détermine un terrain. 

Après l’arrêt du tabac (deux mois après), Je me suis souvenue d’un fait (intime) : pour mes 30 ans, une personne à laquelle j’étais très liée nous a quitté. Son départ m’a profondément déstabilisé. Avec son départ, je perdais toute protection face au monde. J’étais soudainement nue,  livrée au monde, brrrr, ça fait peur… . 

Jusque là je suçais effrontément mon pouce et fumait peu, même en réunion en agence… Mon pouce me calmait, me permettait de me concentrer…

Après son décès, j’ai totalement arrêté du jour au lendemain. Un truc brisé, fini le pouce et là ma consommation de cigarettes a bondi pour se stabiliser à une trentaine de cigarettes jour en moyenne (basse ! ) En retraversant ce souvenir, j’ai découvert un moment clé et déterminant dans mon rapport au tabac, de ce moment où je bascule d’une consommation plaisir (si ça existe) à une utilisation intensive comme neuroleptique. Je vous encourage à recherche ce ou ces moment(s) clé… Il y en a plusieurs dans notre histoire individuelle au tabac… Chacune vient compléter le puzzle de notre relation à celui-ci. Il s’agit majoritairement d’un usage anti dépresseur.

La cigarette joue donc pour moi un rôle de stabilisateur nerveux (ça c’est du raccourci ! ) 

La nicotine entre autres, mais pas que… 

Il faut savoir que les additifs dans la cigarette (agents de saveurs et de textures) créent un phénomène étonnant  lors de combustion des sucres dont ils sont saturés.  

Ils se transforment en IMAO ( Inhibiteurs de MonoAmine Oxydase). En gros, saturés de sucre, celui ci se transforme lors de la combustion en acétaldéhyde, un puissant anti dépresseur plutôt utilisé dans sa forme médicale dans les cas lourds en psychiatrie. Evidemment, on reste calme, les doses sont moindres dans les cigarettes mais à répétition elles  jouent pleinement leur  rôle d’anti dépresseur. 

La nicotine, en se fixant aux récepteurs nicotiniques dans le cerveau, imite l’action d’un neuro transmetteur, l’acétylcholine et augmente la libération d’un neuromédiateur, la dopamine : motricité, attention, motivation, apprentissage et mémorisation !  Un élément clé dans le circuit de la récompense…

Les additifs ont aussi pour effet de rendre la nicotine addictive et réciproquement. En gros  la nicotine et les imao ne sont pas si addictifs que ça mais l’interaction des deux , les rend réciproquement terriblement addictifs, malin tout plein ! 

Rechercher dans ce sens des documents aide à comprendre comment la clope peut devenir addictive et donc nocive, c’est déjà un pas vers le sevrage, car  rien de pire, me semble t’il  que de vouloir arrêter quelque chose qui nous fait « moralement  du bien » sans connaître les raisons qui nous ont menés à si bien voire trop bien nous entendre avec ! 

A partir de ces quelques recherches je me suis demandée comment mimer à mon tour les effets de la nicotine et des IMAO.

L’affaire s’est joué en deux temps : 

1 / Pour les Imao, il existe un truc simple, fumer des cigarettes sans additifs  aucun (pueblo pour ma part, mais il en existe tout un tas…)

pendant minimum 6 semaines, pour s’en défaire tout en continuant à fumer. 

Et ne pas du tout fumer de cigarette avec additifs, en aucun cas pour ne pas réactiver dans le cerveau ces effets… 

2 / Mimer l’action de la nicotine en venant agir avec des acides aminés et des vitamines sur le cerveau, au même titre que la nicotine ! 

Tu mimes, je te mime et donc je te supprime ! 

En gros j’ai fait un cocktail ( à adapter pour chacun en faisant des recherches) et j’ai commencé à le prendre trois jours avant l’arrêt complet de la cigarette. Le troisième jour, stopper la clope et l’organisme ayant déjà commencé son assimilation, ben l’arrêt est facilité sérieusement ! 

Pas de manque obsessionnel, ce qui me terrorisait je l’avoue… et donc une concentration sur les moments d’envie, la gestuelle qui parce que l’envie n’est pas forte permet de déterminer les moments clés de sa consommation. On s’observe dans l’envie sans être dans le manque et curieusement la prise de conscience permet de réduire les moments « envie « . En gros on s’appartient de nouveau ! Etrange comme réflexion mais c’est ce qui me vient à l’esprit…

Après trois semaines de ce traitement pris le matin et bien arrêt progressif sur une semaine…

Et hop ! 

Petit bémol, un mois  après la fin du traitement j’ai repris un cocktail  de vitamine B6 / tryptophane et magnésium marin, car j’étais un peu tendue ! Pas de manque, mais tendue ! 

Un autre truc, moi j’ai eu un bout de plastique que j’ai traîné depuis l’arrêt du tabac pendant quelques mois, tout môche , tout blanc…  Mon  amoureux, lui, Il a mâchouillé  des chewing  gums, des simples chewing gums  et progressivement  ça lui a passé… Finalement, moi aussi j’ai quitté mon morceau de plastique comme Dumbo a lâché sa plume…

Le protocole : 

Donc j’ai fait ma liste en faisant bien attention au doses quotidiennes (conseillées et maximales) 

Pour les adresses et bien le mieux ce sont les boutiques pour les sportifs on y trouve des vitamines et acides aminés au détail. 

Et des gélules à remplir avec des petits doseurs. 

Certaines substances se trouvent sur les boutiques bio. 

Il s’agit 

1 :  compenser les effets de l’absence de nicotine ( le manque lié à l’absence de la satisfaction, la récompense…) 

2 : Palier au problème de prises de poids (réguler l’appétit)

3 : nettoyer et renforcer l’organisme ( lui dire :  regarde comment tu vas mieux sans la clope…)

1 / La compensation : 

la parade à l’effet de manque et à l ‘absence de “satisfaction” générée par la suppression du tabac. 

En gros on remplace la nicotine par des vitamines et des acides aminés qui simulent l’effet de la nicotine. 

Au coeur de l’action, donc les vitamines B qui aident à lutter contre la dépression et dans notre cas viennent compenser l’effet de satisfaction que nous donne la cigarette. 

Et particulièrement la vitamine B3 (PP) et la choline  qui sont utilisées par le cerveau pour fabriquer une substance tonique et stimulante: L’acétylcholine, dont la sécrétion est activée par la nicotine. La B6 également qui calme le système nerveux. 

A ce cocktail de la bonne humeur compensatoire on ajoute un acide aminé du bonheur  : le  L-tryptophane qui élève le niveau de sérotonine et aide au sommeil également. 

Le cocktail

  • Vitamine B1 (chlorhydrate de thiamine) 100 mg
  • Vitamine B2 (riboflavine) 50 mg
  • Vitamine B3 (niacine) 50 mg
  • Vitamine B5 (acide pantothénique) 70 mg
  • Vitamine B6 (chlorhydrate de pyridoxine) 75 mg 
  • Vitamine B7 (biotine) 70 mcg
  • Vitamine B8 (inositol) 100 mg
  • Vitamin B9 (acide folique) 50 mcggo
  • Vitamine B10 (acide para-aminobenzoïque (PABA)) 50 mg
  • Vitamine B12 (cyanocobalamine) 10 mcg
  • L-choline 550 mg 
  • Le  L-tryptophane (acide aminé qui élève les niveaux de sérotonine. On appelle souvent la sérotonine « l’hormone du bonheur », car elle joue un rôle vital dans la régulation de l’humeur, en luttant contre l’anxiété et la dépression.) aide au sommeil également.
  • ou le  5-HTP qui élève aussi le niveau de sérotonine… 

———————————–

2 / Réguler l’appétit

  • Phénylalanine : régulateur d’appetit

——————

3 / Nettoyer l’organisme et le renforcer

  •  Vitamine B15 : pour l’oxygénation du sang. (entre autres car l’Acide pangamique a d’autres facultés )
  •  Cysteine pour détoxifier
  • A,C,E, selenium : pour renforcer l’organisme

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *